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13 avril 2008 7 13 /04 /avril /2008 11:23
interview, suite

J'ai demandé à quelques amis sur myspace de se prêter à une interview... La première question était générale à tous: quel serait l'endroit de notre rencontre pour parler ? L'interview se poursuivra comme il leur plaira.

 

zoubida

Comme dans l'idée qu'est ce qu'on emporterait sur un île déserte.?..Ou alors pas un endroit,mais un monde où le subconscient est roi...le sommeil;où l'on ne controle pas tout, serions nous alors ce que nous sommes...ou encore dans la casbah sans eau,ni électricité...sans confort. Je sais pas trop, en fait...à vous de choisir parmi les éléments proposés là.

 

Alain Descarmes

Un café en terrasse, au printemps, à Nice.



Wasicu

une longère de Bretagne, en Argoat mais pas trop loin de l'océan. Un feu dans la cheminée, des meubles rustiques, une odeur de café, un repas qui se prépare, des enfants partout et leurs rires qui nous illuminent, un chien à la truffe froide qui quémande des caresses ou un reste de nourriture. Le soleil qui nous invite à sortir et l'amitié qui nous enrichit.

 

Skarod

Je te propose trois rendez-vous possibles.

Le premier sur une terrasse sur les toits de Paris. Une vue imprenable sur Paris. Une belle journee ensoleillee d'ete.

Le deuxieme est sur une plage vide au bord du Leman. Assises sur une couverture et buvant un vin rose tres frais. Un soir d'ete au moment où le soleil vient de disparaitre et où l'on voit toute le côté francais.

Le dernier est en Grece. Sur l'ile de Santorin. Dans un village ou toutes les maisons sont blanches et les toits sont bleus. Sur une terrasse en hauteur sur les rochers et on voit la mer en bas et les maisons blanches et bleues tout autour.

 

mAnanyia

Je te réponds sans hésiter, au bord de ma Baie, celle du Mont-Saint-Michel", qui m'est une province et beaucoup davantage.
Ici, comme aux Marquises chantées par Brel, "le temps s'immobilise".
Cela veut dire que nos vies, nos bonheurs, nos espérances, nos projets ne sont plus décomptés en heures, en minutes, en secondes. Il se dilatent dans une toute autre échelle de durée. Ils s'étirent à loisir. Ils s'allongent vers de tout autres espaces-temps que ceux du métronome implacable de "l'actualité".
Ici, "les heures du paysage sont toutes de belles heures. Le ciel agrandit les grèves et les grèves paraissent agrandir le ciel" Emile Bauman
Nous y serons bien je crois.

 

The ultimate Ginger Ninja

A Brest, dans une petite rue sans charme, dans ma chambre d'adolescent.

 

AnnaO etc.

Sur une terrasse/soleil/mer/coca-cola/ and cigarette

 

Meck

Comme j'aime le desert et la mer, je te dirai tout simplement que j'aimerai que l'interview se fasse à 20.000 lieues dans le gand erg oriental, quelque part au Tassili dans une des nombreuses oasis qu'on appelle là bas, "el djenna" (le paradis) sous l'ombre d'un palmier millénaire...

 

Fanfan

je n'arrive à me poser vraiment nulle part. l'idée récurrente, c'est un feu de bois. alors, dans l'âtre d'une petite maison de pierre d'une profonde campagne, dans un tipi, une yourte, ou une isba pour rejoindre un peu les babaiaga de mon enfance...? ou bien aussi sur la plage de Guaruja au large de Santos, une nuit étoilée de février où je n'ai pas su fêter vraiment mes 20 ans... parce qu'à 20 ans, on ne sait pas qu'il faut aimer avant ; et que pour cela, il faut s'aimer aussi, un peu, soi-même...
ouh ! je suis un peu hors sujet, ou bien ?

 

Christian

Le matin est toujours préférable dans ces occasions-là quand on subodore quelques razzias. Surtout ce samedi d'avril. Bien avant onze heures, je pousse donc au-delà de l'hebdomadaire marché. En contrebas de la cathédrale, voilà le complément annuel : une foire aux bouquinistes de la région, autour de l'ancienne halle aux herbes. Gourmandise... On y musarde, on y fouine d'un stand à l'autre sur cette placette, au coeur d'une cité de Gascogne où nous respirons à résidence, pas bien loin. Drôle d'endroit pour une rencontre? La note: bien peu exotique,oui... et assez casanière. L'ours ne parait pas sortir de sa tanière! Mais il se dit, l'animal, que cette foire aux livres d'occasion reste comme un marché aux victuailles de l'esprit, en vadrouille. Après tout, il nous plait toujours d'embarquer pour ce partage de onze heures. Avec en prime, et souvent par quelque heureux hasard, quelque amicale rencontre. Sûr de sûr! nous vous y inviterions chaleureusement si vous veniez à passer dans le coin! Tout de go, pour des voyages à bon compte d'auteurs lointains mais si proches, même en pages défraîchies et cornées. Il suffirait de se retrouver à proximité de ces étals, guère alanguis encore, voués à des rêves d'éventaires en bibliothèques dressées, verticales mais sans ostentation. Tiens, une table de libre sur la micro terrasse du bar d'angle, face au premier stand. Je la squatte illico, juste après ma première razzia, à deux pas (un Delteil, un Ivan Bounine). Et à peine assis... Non, je n'ai pas rêvé! Je vous reconnais, je vous aperçois là-bas, devant ce septième stand, bien fourni et éclectique, accolé au mur de la halle, mais que je n'ai pas encore parcouru. Je ne saurais vous dire le bonheur... Et voilà que j'en bafouille, niaisement, les mots achoppant dans le ton écarlate timide. Je réalise que vous ne m'avez pas vu, ce qui se comprend: de loin, je vous vois absorbée, en arrêt sur images ou typographies de jadis. On n'ose troubler ces instants-là. Et pourtant, on a osé, oui! J'ai quitté ma table, j'ai longé les premiers stands. Me voici à deux pas de vous. Juste au moment où vous vous retournez. Vous l'avouerais-je? Je me suis presque cru propriétaire de cette place en vous souhaitant la plus chaleureuse des bienvenues.

 

Hervé Pizon

Sur la terrasse ombragée du Domaine de Cabasse à Séguret, c'est un très bon restaurant (et un domaine viticole), cuisine de la Drôme provençale que j'aime bien; c'est un endroit très calme et il y a autour de la terrasse des oliviers, des abricotiers et les vignes en côteaux...
Ca fait au moins un an que je n'y ai pas été, alors c'est une belle occasion, non ?

 


L.SARAH

LE MEILLEUR ENDROIT EST BIEN SUR ICI ET MAINTENANT/IL NE PEUT Y EN AVOIR DE MEILLEUR QUE CELUI OU L ON S EST RENCONTRE, SUR MYSPACE/sinon nous nous ne serions jamais rencontrées DONC L INSTANT OU TU AS POSE LA QUESTION ET L INSTANT OU JE TE REPOND, EST UN INSTANT REEL DANS UN ESPACE VIRTUEL/ PUISQUE CELA S EST FAIT AINSI/LE REEL EST TOUJOURS PLUS FORT QUE LA PLUS GRANDE IMAGINATION/C EST UNE REPONSE "philosophique" ou fataliste" cela ne veut pas dire que c est ce qui me plaît mais pour moi, c est la réponse la plus juste, même si la chair un jour doit disparaître des rapports humains? je réponds non, mais malheureusement nous en prenons le chemin.

 

soleildebrousse

tout de go là.. sans fioriture littéraire, évidemment pour moi, cela serait au jardin des Tuileries devant un des deux bassins !
va comprendre !

 

guardiola

Perchés sur un cerisier, la bouche et les mains pleines.





link  (commentaires sur myspace) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by emmanuelle grangé - dans interview
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