Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
28 avril 2008 1 28 /04 /avril /2008 19:09

l'or vert pailleté goutte du sablier
à goutte fiévreuse
sans bruit
froissée
de mots
insensés
de pensées indolentes
souterraines
la vague et la femme
ceux là qui murmuraient
le bleu sicilien
celui du Caravage
n'étaient pas tombés
mais avaient surgi d'amour
si haut
si vertige
apnée sanguine voltige
brasse la douceur
du sable sur le rivage mouvant

Partager cet article

Repost 0
Published by emmanuelle grangé - dans allez - des poèmes
commenter cet article

commentaires

Guardiola 16/05/2008 13:59

Je ne sais pas ce qui m'a pris, attiré que je fus par une dérive grangéenne, où je reconnais d'intimes et familiers échos pourtant impersonnels, puis cette chute douce et fraîche. Je ne sais pas pourquoi je m'entrouve à peine comme une huitre timide, la mer et la plage étant de confiance.

hervé pizon 28/04/2008 19:53

je t'avais dis une fois, "tu es à la racine des vagues".

Présentation

  • : chantier traverses emmanuelle grangé
  • chantier traverses   emmanuelle grangé
  • Contact

Recherche