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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 00:35

 

 


 

 

si  je dois commencer par cher chère où vais-je terminer ces moments de joie qui me donnent les biceps de ma langue pendue à la tienne, de mes absences de vous éternels, ciel, que de graffitis bombés -le terme est dévolu- en ces murs soufflés par la sueur -mieux que la transpiration,  pas sûr…- ?  si je dois continuer, ce sera avec tel sourire et tels oublis d’un temps qui s’exclamait trop fort sourdingue des obligeances ici ailleurs outre, en tout cas, vite déblatérées car si idoines de ce que je tu nous sommes : des yeux à tentacules qui vampent du bout des cils la chair qui se fait poule et gémit  -ah, là, je pointe l’érotique que tu me voulais écrire, ah !-

 

ainsi en est-il, mon ami, mon amie, de mes observations à la loupe mal débuée, ainsi sont-ils mes froissements rien qu’à toi, de moi à moi tout se tire et n’est guère sérieux, ainsi je t’écris, et tu m’entends ainsi selon, parfois je me goure et atterris en tes doigts écartés, parfois en ta paume me dépose, ronds et poignes de partout, mais le fil, le fil…

 

je t’écris toute en coordinations, en faisant gaffe cependant à ne t’abasourdir que de l’entre-mot, celui qui respire à heures variables. si tu préfères cycle à variable, je te l’accorde, les saisons passent de rempotage ou non, j’ai décidé de laisser ramper, hanter mes plantes en terrasse puisque le soleil ne m’accorde pas plus de pitié en ma peau, j’ai décidé, toi ou moi, laissant traîner le ou coordonné. ce qui m’est toujours insupportable : l’étoile qui braille plus haute que l’autre, ma tête à califourchon, mes mains qui ne sont que deux et mes pinceaux tout frais achetés chez Rougier & Plé.

 

ceci est un tremplin, je muscle mes membres pour les entendre ensuite jacasser entre eux, parfois avec toi, mais même sans toi, hélas, pardon à toi, je prosaïque alors que sous-tend la nuit et que j’écarte le rideau pour réveiller les oiseaux et rentrer en mon lit où je murmure en dormant un vraisemblant de poésie. entendu par toi là ou là qui n’es plus tout bas ou ici.

 

 

 

 

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commentaires

fragon 10/09/2010 19:50


ça fait du bien de te lire. Mes doigts sont gourds à force de passer le balai. Le clavier a pris de la poussière, il est gris de saleté accumulée. ça va passer.


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